1670 C. Joly: »Voyage fait à Mvnster en Westphalie«Voyage | fait a | Mvnster | en Westphalie, | Et autres lieux voisins, | En 1646 & 1647. | Par M. Joly Chanoine de Paris […] | A Paris, | Chez François Clovsier, proche l'Hostel de Monseigneur le premier President, à l'Image N. Dame. | MDCLXX. | Avec Privilege du Roy.
| 1670 C. Joly: »Reise nach Münster in Westfalen«, AuszugReise nach Münster in Westfalen, und Nachbarorte, in den Jahren 1646 und 1647. Von Monseigneur Claude Joly, Kanoniker von Paris [...] In Paris, bei François Clousier, nahe dem Hôtel des Monseigneur des ersten Präsidenten, bei Notre Dame. 1670. Mit dem Privileg des Königs.1
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Voyage du Coulongne <277> Bonne: Le 18. iour de Fevrier [1647] nos allasmes coucher à Bonne, qui est une petite ville size sur le Rhin, quatre lieuës au dessus de Coulongne du mesme costé. Elle est située dans un païs plat, dont le païsage est fort agreable, estant en partie environée de vignes, ce qui ne se voir point plus bas sur le Rhin, & n'est pas eloignée des montagnes & des bois, qui rendent le lieu propre à la chasse: qui est peut-etre la raison pour laquelle Monsieur l'Electeur y faisoit sa residence. Au <248> lieu de la ville il y a un marché assez grand, qui est a demy rond. Il y a encore une assez belle place bien plantée d'arbres devant la principale Eglise de la ville, qui est une Collegiale de Chanoines assez belle, & qu'ils disent avoir esté bastie par sainte Helene mere der Constantin, sous le nom des deux Saint Martyrs Florentius & Cassius, qu'elle trouva en cét endroit là en l'an 333. Il y a mesme une petite chapelle auprés de cette Eglise sous le nom de Sainte Helene. Mais si Sainte Helene est morte dés l'annee 326, ie ne voy pas comment cela se peut accorder. La Paroisse de la ville est aussi assez bien bastie; mais l'Eglise des Cordeliers me sembla la plus belle de toutes. Il y a encore une petite Eglise d'Observatins qui est proche du Chasteau, où le Prince venoit entendre d'ordinaire la Messe par une gallerie qui est au long des murs de la ville, & il y avoit fait faire pour cela une tribune au Jubé de l'Eglise. <249> A une demie lieuë de la ville il y a sur une haute montagne au milieu des bois, une petite Eglise bien propre, & un petit Couvent des Servites, appellez Servi Beatae Mariae, où nous allasmes le lendemanin 19. Fevrier. C'est une pelerinage quasi sembable a celuy de Mont-Valerien pres Paris. Il y a sept Stations, qui sont environ de cinquante pas, où la Vierge est representée en diverses formes, avec un écriteau au dessous, qui porte cette salutation: Ave maestissima Virgo Maria, dolore plenissima, tristissimus Dominus tecum, benedicta compassio materni cordis sui, et benedictus dolor virgineus Iesus Christus. Amen. Ces Religieux sont vestu de noir, & ont des frocs autrement qu'en Italie: & quoy qu'ils ayont une mesme General, ils ont pourtant quelque regie particuliere. Je parlay à un Pere de cette maison la de Fra Paolo, Theologien de la Republique de Venise, qui est celebre dans <250> leur Ordre; il se prit a soufrire sans m'en dire ny bien ny mal. En descendant de la montagne on a belle & spacieuse veuë, & l'on distingue aisement les sept montagnes, qui sont au delà du Rhin du costé de l'Allemagne, sur trois desquelles il y a des ruines de trois vieilles forteresses, qu'aucuns tiennent avoir esté basties par les Romains; qui sont peut-etre des restes de cinquante forteresses basties en ce païs là par Drusus, dont Florus {lib.4, cap.13} parle ansi: Per Rheni ripam quinquaginta amplius castella direxit, Bonnam et Genosiam pontibus iunxit, classibusque firmavit. Il ne se voit plus de vestiges du pont, ny cette Genosia. Allentour de Bonne il y a trois maisons de Chanoinesses, deux par delà le Rhin du costé de l'Allemagne, & une du costé & proche de la ville, ou j'allay. C'estoit un jour de Ferie, ausquels jours elles ne chantent par tousjours Vespres: & de douze ou treize qu'elles sont <251> dans cette maison, il n'y en avoit alors que deux au logis. Neanmoins ayant sceu de quelqu'un, comme je croy, que j'estois venu là pour entendre leur service, ce deux allerent au chœur de leur eglise, qui est petite & assez mal parée. Elles avoient par dessus leurs robbes des aulbes qui leur alloient jusqu'à demy jambes, & par dessus ces aulbes des manteaux longs noirs, & sur leur teste une espece de coiffe de nuit, par dessous laquelle leurs cheveux flottoient de grosses fraizes; & avec cét habit l'une s'estant mise d'un costé & l'autre de l'autre, elles commencerent à chanter d'un assez bon ton, Deus in adiutorium &c. Leur receveur qui m'estoit venu entretenir dans une salle basse, où l'on m'avoit fait entrer au paravant Vespres, me dit qu'elles vivoient d'ordinaire en communauté, & mangeoient ensemble dans cette salle, & qu'elles ne pouvoient aller en ville sans le congé de leur Abbesse, mais qu'au surplus <252> elles vivoient & estoient vestuës tout à fait comme des seculieres, et se pouvoient marier en quittant leur benefices, dont il leur payoit le reveau à proportion de leur assistance au chœur. Elles devoient toutes faire preuve de leur noblesse. Le 20. Février M. l'Archevesque & Electeur de Coulongne fit faire un service aux Cordeliers pour le deffunt Prince d'Espagne, où il alla, aprés avoir donné audiance à M. le Doyen de Munster, & au Gentil-homme deputé avec luy en son Chasteau, où je les accompagnay. Pour aller aux Cordeliers nous nous mismes tous, & mesme M. le Doyen avec les Gentil-hommes de M. l'Electeur, qui alloient a pied devant son carrosse tiré des six cheveaux, quoy que cette Eglise n'en fust pas eloignée, où il estoit seul, ce que ie trouvay un peu étrange; car estant Evesque de Munster, il me sembloit qu'il devoit mettre M. le Doyen avec luy dans son carrosse: & d'ailleurs il connoissoit assez son <253> merite, M. le Doyen luy ayant dedié son livre de Archicancellariis Imperij Rom[ani]. Mais c'est la mode de ces Seigneurs Allemans, dont le faste ne s'accomode pas bien à nostre humeur Françoise2 qui est plus familiere, & qui desire d'estre plus carressée par les Grands. Celuy-cy estoit à la verité un grand Prince, il s'appelloit Ferdinand de Baviere, fils de Guilleaume duc de Baviere, & frere de Maximilian, que l'Empereur Ferdinand II. honora de la qualité d'Electeur de l'Empire, aprés en avoir privé Frederic V. comte Palatin du Rhin & Roy de Boheme. Il fut fait Archevesque de Coulongne en l'année 1612 & outre cét Archevesché, il renoit, suivant la coustume, ou plustost l'abus insupportable des grands Seigneurs d'Alemagne trois Evesches, scavoir celuy du Liege, celuy de Munster, & celuy de Paderborne, avec plusieurs autres grandes dignites Ecclesiastiques & Seculières: & avec toutes <254> ces opulentes Prelatures il n'estoit pas Prestre, quoy qu'il eust plus de soixante & neuf ans. Car il nasquit dés l'an 1577 le 7. Octobre a Munich, & depuis il est mort à Arnsberg dans la Vvestphalie, en l'annee 1650 le 13. jour de Septembre; Aprés quoy j'ay appris que M. [le Doyen] de Malinchrot avoit eu beaucoup de voix pour estre nommé Evesque de Munster, mais que celuy qui en est à present Evesque s'estant, trouve le plus fort paroles armes, l'avoit fait arrester & mettre prisonnier, où ce bon & scavant homme est mort, avec le regret de tous ceux qui le connoissoient tres-digne de cette Prelature & Principauté.
Le Chastaeu ou Palais de ce Prince, qui est dans la ville; n'est pas grand chose, ny sa Court fort splendide. Peut-estre que la guerre, qui avoit diminué notablement ses revenues, ne luy permettoit pas de vivre avec plus d'eclat. A l'instant il fut arrivé aux Cordeliers, je laissay M. le Doyen de <255> Munster a Bonne faire des affaires, qu'il m'avoit dit pouvoir durer long temps, & trouvant une occasion ie pris congé de luy, & m'en revins a Coulongne le mesme jour 20. de Fevrier.
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Reise nach Bonn <277> Bonn: Am 18. Februar [1647] gingen wir in Bonn, einer kleinen Stadt am Rhein, vier Meilen oberhalb von Köln auf derselben Rheinseite, schlafen. Es liegt in einem flachen Land, dessen Landschaft sehr angenehm ist, teilweise von Weinbergen umgeben, die weiter flussabwärts am Rhein nicht zu sehen sind, und nicht weit von Bergen und Wäldern entfernt, die den Ort für die Jagd geeignet machen, was vielleicht der Grund ist, warum der Kurfürst dort wohnte. In <248> dem Ort gibt es einen recht großen Markt, der halb rund ist. Vor der Hauptkirche [=Münsterkirche] der Stadt steht noch ein hübscher Platz [=Münsterplatz], gut mit Bäumen bepflanzt, die eine hübsche Stiftskirche von Kanonikern ist und von der heiligen Helena, der Mutter des Kaisers Konstantin, unter dem Namen der beiden heiligen Märtyrer Florentius und Cassius erbaut wurde, die sie dort im Jahr 333 fand. In der Nähe dieser Kirche gibt es sogar eine kleine Kapelle mit dem Namen St. Helena. Aber wenn Helena im Jahr 326 starb, sehe ich nicht, wie man sich darauf einigen kann. Die Pfarrei der Stadt [=St. Remigius] ist ebenfalls recht gut gebaut; aber die Kirche der Cordeliers [=Minoriten] schien mir die schönste von allen. Es gibt außerdem eine kleine Kirche Observanten [=Franziskaner], die sich in der Nähe der Burg befindet, wohin der Fürst üblicherweise kam, um durch eine Galerie entlang der Stadtmauern die Messe zu hören, und er ließ zu diesem Zweck eine Tribüne am Lettner der Kirche errichten. <249> Eine halbe Meile von der Stadt entfernt gibt es eine kleine und saubere Kirche auf einem hohen Berg mitten im Wald und ein kleines Servitenkloster [=Kreuzberg], genannt Servi Beatae Mariae, wohin wir am nächsten Tag, dem 19., gingen. Es handelt sich um eine Pilgerstätte, die der von Mont-Valérien bei Paris sehr ähnelt3 . Es gibt sieben Stationen, die etwa fünfzig Schritte entfernt sind, an denen die Jungfrau in verschiedenen Formen dargestellt wird, mit einer Tafel darunter, die diesen Gruß trägt:
Ave maestissima Virgo Maria, dolore plenissima, tristissimus Dominus tecum, benedicta compassio materni cordis sui, et benedictus dolor virgineus Iesus Christus. Amen. Diese Ordensleute sind in Schwarz gekleidet und tragen andere Mäntel als in Italien, und obwohl sie das gleiche allgemeine Verhalten haben, haben sie dennoch eine bestimmte Regel. Ich sprach mit einem Pater jenes Hauses von Fra Paolo4, Theologen der Republik Venedig, der in <250> ihrem Orden berühmt ist; er begann zu lächeln, ohne etwas Gutes oder Schlechtes zu sagen.
Beim Abstieg vom Berg hat man eine schöne und weite Aussicht, und man kann leicht die sieben Berge erkennen, die jenseits des Rheins auf der deutschen Seite liegen5, auf drei6 davon Ruinen von alten Festungen, von denen manche glauben, sie seien von den Römern erbaut worden; die vielleicht die Überreste von fünfzig Festungen sind, die in diesem Land von Drusus erbaut wurden, wovon Florus {lib.4, Kap.13} folgendermaßen spricht:
Per Rheni ripam quinquaginta amplius castella direxit, Bonnam et Genosiam pontibus iunxit, classibusque firmavit. Es gibt keine Überreste mehr von der Brücke, noch dieses Genosia. Rund um Bonn gibt es drei Kanonissenhäuser, zwei auf der anderen Seite des Rheins auf der deutschen Seite7 und eines auf der Seite nahe der Stadt8, in der ich war. Es war ein Feiertag, an dem sie nicht immer die Vesper singen: und von den zwölf oder dreizehn, die es <251> in diesem Haus gibt, waren nur zwei im Haus. Dennoch, nachdem sie von jemandem, wie ich glaube, gehört hatten, dass ich zu ihrem Gottesdienst gekommen sei, gingen beide zum Chor ihrer Kirche, der klein und ziemlich schmucklos ist. Sie trugen über ihren Kleidern Alben, die bis zu den Beinen reichten, und über diesen Alben lange schwarze Umhänge, und auf den Köpfen eine Art Nachtmütze, unter der ihre Haare auf große Halskrausen fielen; und mit dieser Gewohnheit, wobei sich die eine auf die eine Seite und die andere auf die andere Seite gesetzt hatte, begannen sie in einem einigermaßen guten Ton zu singen, Deus in Adiutorium usw. Ihr Verwalter, der mit mir in einem niedrigen Raum gesprochen hatte, wo ich zur Vesper eingetreten war, erzählte mir, dass sie meist in Gemeinschaft lebten und gemeinsam in diesem Raum aßen, und dass sie ohne die Erlaubnis ihrer Äbtissin nicht in die Stadt gehen könnten, aber außerdem lebten und gekleidet seien sie <252> ziemlich wie weltliche Frauen, und sie sorgten dafür, dass sie heiraten konnten, indem sie ihre Pfründen hinterließen, deren Erlös er ihnen im Verhältnis zu ihrer Teilnahme am Chor zahlte. Sie sollten alle ihre Adel beweisen.
Am 20. Februar ließ der Erzbischof und Kurfürst von Köln einen Gottesdienst bei den Minoriten für den verstorbenen Prinzen von Spanien durchführen, wohin er ging, nachdem er dem Domdechant9 von Münster und dem Edelmann mit ihm in dessen Schloss eine Audienz gegeben hatte, wo ich sie begleitete. Um zu den Minoriten zu gehen, machten wir uns alle auf den Weg, und sogar der Domdechant mit den Herren des Kurfürsten, der zu Fuß vor seiner Kutsche ging, die von den sechs Pferden gezogen war, denn obwohl diese Kirche nicht weit davon entfernt war, war er allein, was ich etwas seltsam fand; denn als Bischof von Münster schien es mir, dass er den Domdechant mit in seine Kutsche nehmen sollte: und außerdem kannte er seine <253> Verdienste gut genug, da der Domdechant ihm sein Buch De Archicancellariis Imperij Rom[ani] gewidmet hatte. Aber es ist die Mode dieser deutschen Herren, deren Pracht nicht gut zu unserem französischen Empfinden passt, das vertrauter ist und sich wünscht, mehr von den Großen gestreichelt zu werden. Letzterer war tatsächlich ein großer Fürst; sein Name war Ferdinand10 von Bayern, Sohn von Wilhelm, Herzog von Bayern, und Bruder von Maximilian, den Kaiser Ferdinand II. mit dem Titel eines Kurfürsten des Reiches ehrte, nachdem er Friedrich V. dessen enthoben hatte11, Pfalzgraf bei Rhein und König von Böhmen. Im Jahr 1612 wurde er zum Erzbischof von Köln ernannt und ausser dem Erzbistum erhielt er, nach dem Brauch oder vielmehr dem unerträglichen Missbrauch der großen Herren Deutschlands, drei Bistümer, nämlich das von Lüttich, das von Münster und das von Paderborn, mit mehreren weiteren großen kirchlichen und weltlichen Würden; und mit allen <254> diesen opulenten Prälaturen war er kein Priester, obwohl er über neunundsechzig Jahre alt war. Denn er wurde im Jahr 1577 am 7. Oktober geboren in München, und gestorben ist er in Arnsberg in Westfalen im Jahr 1650 am 13. September. Später erfuhr ich, dass M. [der Domdechant] von Malinchrot viele Stimmen hatte, um zum Bischof von Münster ernannt zu werden, aber dass derjenige, der jetzt Bischof von Münster ist,12 die stärksten Waffen hatte, ihn verhaften und gefangen nehmen ließ, wo dieser gute und gelehrte Mann starb, mit dem Bedauern aller, die ihn sehr würdig für dieses Prälatur und Fürstentum kannten.
Die Burg oder der Palast dieses Prinzen, die sich in der Stadt befindet, ist nicht viel, und sein Hof ist auch nicht besonders prächtig. Vielleicht erlaubte ihm der Krieg, der sein Einkommen erheblich verringert hatte, nicht, mit mehr Glanz zu leben. Sobald er bei den Minoriten ankam, verließ ich den Domdechant von <255> Münster, um Geschäfte zu erledigen, von denen er mir gesagt hatte, es würde lange dauern, und als ich eine Gelegenheit sah, verabschiedete ich mich von ihm und kehrte noch am selben Tag nach Köln zurück am 20. Februar. [Übersetzung von Microsoft, revidiert]
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1 Fundstelle: books.google.com.
2 »Vide in vita Commendoni Cardinal nup[er] redita, lib. 2, c. 2, p. 77.« - Giovanni Francesco Commendone (* 17. März 1523 in Venedig; † 26. Dezember 1584 in Padua) war ein italienischer Kardinal und päpstlicher Nuntius; seine Vita hier in der zweiten(!) Auflage: Antonii Mariae Gratiani: De vita Joannis Francisci Commendoni Cardinalis, libri quattuor. Paris 1669; französische Übersetzung von Flechier: Paris 1671 und Lyon 1702. An der erwähnten Stelle heisst es: »Curru vectos, Germani, qui ad ducendum eos venerant, pedibus, quod honoris est, antecesserunt, & Principes ingredientibus ad se omnes assurrexere; non tamen illis dextras ex more generis porrexerunt, qui mos apud Germanos, sicuti servatus amicitiae pignus habet…«
3 Der Mont Valérien, 12 Kilometer westlich der französischen Hauptstadt Paris gelegen, ist mit 162 Metern Höhe einer der höchsten Hügel in der Île-de-France, im 17. Jahrhundert eine Wallfahrtsstätte, später eine Festung.
4 Paolo Sarpi OSM, geboren als Pietro Sarpi (* 14. August 1552 in Venedig; † 15. Januar 1623 ebenda) war ein italienischer Ordensmann und Historiker. OSM = Ordo servorum Mariae.
5 Wörtlich: das Ufer Deutschlands, gemeint ist das rechte Ufer.
6 Gemeint sind Petersberg, Drachenfels, Löwenburg.
7 Vilich und Schwarzrheindorf.
8 Dietkirchen.
9 Bernhard von Mallinckrodt (* 29. November 1591; † 7. März 1664 auf Burg Ottenstein) war Domdechant in Münster, wurde exkommuniziert und starb in Haft. Sein Buch: De archicancellariis sacri Romani Imperii, Münster 1640.
10 Ferdinand von Bayern (* 6. Oktober 1577 in München; † 13. September 1650 in Arnsberg, Westfalen) war von 1612 bis 1650 Kurfürst und Erzbischof von Köln. Als solcher gebot er auch über das Vest Recklinghausen und war Herzog von Westfalen. Er war auch Fürstbischof von Hildesheim, Lüttich, Münster und Paderborn.
11 Friedrich V. (* 26. August 1596; † 29. November 1632 in Mainz) aus dem Haus Wittelsbach war von 1610 bis 1623 Pfalzgraf und Kurfürst von der Pfalz, von 1619 bis 1620 König von Böhmen (»Winterkönig«).
12 Christoph Bernhard von Galen (* 12. Oktober 1606; † 19. September 1678 in Ahaus) war vom 14. November 1650 bis zu seinem Tode Fürstbischof von Münster.